Quand on commence un blog, on a beau avoir le sentiment de tenir l'idée du siècle pour écrire un truc vraiment sympa, on a zéro lecteur au compteur (la meilleure amie instigratrice de l'idée du blog ne compte pas.) et donc : personne à qui s'adresser - alors je me suis dit qu'il fallait prendre le problème à l'envers.

Il y a bien quelques personnes à qui j'aurais moultes choses à dire, à qui, d'ailleurs, j'aurai dû dire toutes ces choses quand elles me martelaient la tête ne demandant qu'à passer la barrière de ma bouche - occupée à faire la moue -.

Oui c'est bien toi donc je parle, CHER CONNARD, toi là le grand beau avec la fossette, toi là aussi avec ton sourire niai et toi, je ne t'ai pas oublié monsieur le charmant. Ne vous battez pas (je sais bien que vous êtes incapable de le faire, de toute façon) il y en aura pour chacun de vous.

Ne t'inquiète pas trop non plus, tu n'es qu'un pretexte pour que puisse laisser ma plume un peu rouillée s'énerver à nouveau. Je ne sais pas encore comment ni pour combien de temps, je sais que je vais d'abord le faire pour moi, et je ne doute pas d'avoir une longue liste de lettres ouvertes à t'adresser, à toi, à toi et à lui aussi ainsi qu'à vos petits camarades.

Pas de haine mal placée ou d'étalage de vie malaisante, PROMIS, juste de quoi te remettre à ta place, très cher connard. <3

Tendrement,

PAL.

 

(J'ai aussi pensé aux post-it et au bocal, mais ça demande trop de matos')